La société TEKsystems a récemment engagé des poursuites contre l'un de ses ex-collaborateurs, lui reprochant d'avoir enfreint aux clauses de non-concurrence stipulées dans son contrat de travail.
Après son départ volontaire, l'ancienne collaboratrice aurait repris contact avec ses ex-collègues au travers du site de réseautage professionnel LinkedIn, leur demandant s'ils étaient à la recherche de nouvelles opportunités, comme l'indique la pièce ci-après:
"Tom -- Hey! Let me know if you are still looking for opportunities! I would love to have you come visit my new office and hear about some of the stuff we are working on! Let me know your thoughts! B."
Les clauses de non-concurrence stipulaient qu'il lui était interdit d'initier le contact non seulement avec les clients de la société mais aussi avec ses collègues, en cas de départ.
L'affaire constituera très certainement un précédent dans ce nouveau genre de litige confrontant les employeurs aux employés et intégrant les réseaux sociaux. Plus particulièrement, des experts s'attentent à ce que le Juge se prononce enfin sur une question brûlant les lèvres de nombreux employeurs : faut-il demander aux démissionnaires de couper les liens établis dans les réseaux sociaux avec leurs collègues lors de leur départ ?
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